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Le blog des élèves de 4e Turquoise

The child has one intuitive aim: self development

Saint Luigi Orione, un modèle de charité

« Ce n’est pas entre les palmiers que je veux vivre et mourir, mais entre les pauvres qui sont Jésus-Christ »


Saint Luigi Orione, 1940.

Saint Luigi Orione, ou Don Orione, est un prêtre catholique. Il est né le 23 juin 1872 à Pontecurone (Italie) et mort le 12 mars 1940 à Sanremo. Il a passé sa vie à aider les personnes dans le besoin, comme les pauvres ou les malades. Il a créé beaucoup d’associations dans plusieurs pays (Italie, Pologne, Angleterre et Amérique du Sud). Ces associations sont encore en activité aujourd’hui. Il a été béatifié le 26 octobre 1980 et canonisé le 16 mai 2004 à Rome par Jean-Paul II.

La charité dès son plus jeune âge

Saint Luigi Orione a toujours été proche des pauvres et des malades, chaque instant de sa vie était guidé par la charité, l’amour de son prochain.

Dès l’âge de 13 ans, il rentre au couvent de Voghera, au sud-ouest de Milan dans lequel il ne restera qu’un an pour raison de santé. Il est ensuite élevé par un prêtre Italien, Saint Jean Bosco au Valdocco à Turin entre 1886 et 1889.  

A 17 ans, il part pour le séminaire de Tortona où il passe beaucoup de temps à aider les personnes dans le besoin. Il était membre de la Société de secours mutuel de San Marziano.

A seulement 20 ans, il fonde le 3 juillet 1892 à Tortona le premier patronage (aide de l’éducation chrétienne, pour garçon) et un an plus tard, le 15 octobre 1893, il ouvre un collège pour les garçons défavorisés.

Statue représentant Saint Louis Orione en prière.

Une vie basée sur le don de soi

La charité était le maître mot de Luigi Orione, il a passé sa vie à être dévoué aux autres, à prier, à adorer Dieu.

Il est ordonné prêtre le 13 avril 1895 et ouvre de nombreuses maisons caritatives en Italie : à Noto, Mornico Losana, San Remo et Rome.

Un des buts de l’Eglise en 1904 est d’obtenir l’union des Eglises séparées. Saint Luigi Orione s’intéressa aux grands problèmes de son époque telle que la liberté et l’unité de l’Eglise ou l’évangélisation des masses ouvrières.

Saint Luigi Orione créé donc des associations pour les laïcs « les Dames de la Divine Providence », les « Anciens élèves » et les « Amis » qui seront ensuite transformés en « L’institut séculier Don Orione » et le « Mouvement laïc Don Orione ».

Après la première guerre mondiale il poursuit ses œuvres pour les plus souffrants et les personnes abandonnées en créant des institutions proches des grandes villes et des « nouvelles chaires » pour parler du Christ et de l’Eglise.

Il effectue aussi deux voyages missionnaires en Amérique latine, en Argentine, Brésil, Uruguay et au Chili. Il envoie des missionnaires dans ces pays mais également en Pologne, à Rhodes, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Palestine et en Albanie.

Il organise tout au long de sa vie des pèlerinages, processions, crèches vivantes et de nombreuses manifestations populaires de la Foi.

En prière jusqu’à la fin de sa vie

A la fin de sa vie, il essaye de soulager les problèmes de cœur et de poumons dont il souffre, il se rend alors à la maison de San Remo même s’il disait : « Ce n’est pas entre les palmiers que je veux vivre et mourir, mais entre les pauvres qui sont Jésus-Christ ».

Il meurt entouré de ses confrères le 12 mars 1940 en disant « Jésus ! Jésus ! Je viens vers toi ».

En 1966 lors d’une exhumation le corps de Luigi Orione est retrouvé intact et le Pape Jean-Paul II l’inscrivit au livre des Bienheureux.

Ismaël d’Antimo, Adrien Fournaise-Hanss et Sylvain Rihn

Sources :

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